Médiatrice au PIMMS depuis 2016, Patricia Thomas a dit au revoir au PIMMS de Dijon après 3 ans passés dans l’association de médiation sociale dijonnaise.

  • Comment as-tu connu le PIMMS de Dijon à tes débuts ?

Je connaissais une personne qui travaillait au PIMMS de Dijon, elle m’a dit que le PIMMS recherchait des médiateurs. Je suis allée vérifier mon éligibilité auprès de Pôle Emploi et j’ai par la suite passé un entretien qui s’est avéré positif. J’ai débuté en 2016 lorsque le PIMMS de Dijon recherchait des médiateurs pour les travaux de piétonnisation du centre-ville de Dijon.

  • As-tu connu des évolutions dans ton métier en 3 ans ?

Oui, principalement des évolutions dans les démarches et les demandes des usagers. Par exemple, les usagers viennent davantage pour des demandes de naturalisation en raison de la suppression des permanences physiques aux préfectures. J’ai pu donc assister à une réelle augmentation du taux de fréquentation des permanences en mairie annexe.

  • Qu’as-tu le plus apprécié dans ton métier de médiatrice ?

Ce qui m’a plu le plus dans mon métier était d’accompagner les usagers, les aider dans leur quotidien et voir ensemble nos démarches aboutir.

¾ de nos usagers ne sont pas autonomes, je leur apportais de l’aide, du soutien et des opportunités notamment dans leur vie professionnelle.

Nous retrouvons les mêmes usagers très régulièrement même si la plupart des usagers sont ponctuels : ils ne reviennent plus une fois leur problème réglé. Nous créons beaucoup de relations et de liens sincères avec les usagers, quelque chose que je n’aurais sûrement pas pu trouver dans un autre métier.

  • Quelles sont les difficultés de ton métier ?

Au début, la principale difficulté était le manque d’outils adéquats dans les mairies de quartier. Mais petit à petit, j’ai appris à gérer et à m’adapter. Il était également difficile au début d’effectuer certaines démarches d’usagers, nous sommes des fois confrontés à des cas que l’on ne connaît pas, cela m’a appris à être autodidacte et à apprendre des choses que je ne savais pas faire auparavant. Une des difficultés a aussi été de savoir fixer les limites, mon rôle de médiateur reste dans un cadre professionnel et non personnel.

  • Un mot pour la fin… ?

Mes trois ans au PIMMS de Dijon ont été une bonne expérience et j’ai pu assister à une évolution positive de l’association.

Merci pour tout Patricia, le PIMMS de Dijon te souhaite une bonne continuation !

Catégories : Actualités